Titulaire d'un DU en épidémiologie clinique univesité Lyon 1 j'ai osé tenter des expérimentations pour décrire la dysfonction, qualifier le toucher ostéopathique et les effets antalgiques de la manipulation vertébrale.
J'ai grace a Rachel pu réalisé un dizaine d'expérimentations avec mes étudiants, dont des manipulations avant /après IRM, des mesures de pressions de repetabilité de la main, participé a des theses de sage femme, de biomecaniqciens, avec le CRIS entre 2010 et 2017 quand c'etait encore possible car pas autant stricte et structuré, mais pour autant officiel, simplment avant cette bonne loi Jardré, et les fameux RIPH...
J'ai des donnéés à publier, peut etre encore 2 ou 3 articles pour travailler les datas notammentsur la fiabilite de la main et dutoucher osteopathique, et aussi un entretien avec un celebre chirugien lyonnais, pas vraiment adepte de l'ostéopathie : et je le ferai mais plus dans des revues que finalement personne ne lit (enfin pas le grand public) et pour que le lecteur ait un libre accès, open désormais l'auteur doit payer des droits, de l'ordre de 50 euros la page publiée. NON merci
Un article faisant suite à une experimentation c'est au minimum 100 heures de travail
pour publier, partager ok, cela reste une motivation, mais devoir payer solo, car je ne suis plus dans une structure de recherche là, pas d'accord, donc, je publierai sur ce site, en libre perso, ou sans peer review, sans comite de lecture, sans avis de CPP, mais pour autant les résultats sont là, et bien avec un p<0,005 !
Ne comptez pas sur moi non plus pour "buzzer" et mettre des podcast, ou tik tok, ou autre média, même si je m'amuse du FB, je produirai les connaissances dont j'ai la charge sur des pages gratuites, libres de droit, pour tout partager sans proprieté ni dépôt labellisé.
Enfin, les nouvelles générations d'etudiants sont bien plus forts et motivées.
J'ai entrainé sur cette voie des étudiants d'isostéo lyon, d'Ifso vichy, du Ceeso lyon, depuis 2010, j'ai pu montré qu'un ostéopathe peut faire de la recherche, peut poursuivre ses études en univesité, en M1, en M2 faire des DU en santé, et pour avoir ouvert la voie, montré le chemin, je suis épanoui.
Quand tu croises un Hugo R, tu te dis que l'avenir critique de l'ostéopathie est assuré.
Je laisse maintenant les nouveaux tracer une route claires, critique, vers un futur rationnel eclairé de l'ostéopathie, et j'ai confiance dans les nouveaux auteurs, talentueux et motivés, j'ose remercier mon ami Rafael de BMS, le Dr en droit et bientôt en philo Pierre Luc, mais aussi des étudiants hors pairs, notre Dr vertacomicorienne, notre chirurgien lyonnais et tous les protagonistes de la recherche, Laurianne, Thibault, Laetitia, tous les "DO-DUs" de l'UCLy qui se reconnaitront, et des pensées pour maître Bruno, Isabelle, qui ont pris soins de moi, comme personne.
Qui dit recherche, dit publications, dit articles référencés :
donc plus que des mots : https://scholar.google.ca/citations?user=hDY-LEwAAAAJ&hl=fr
Etape fondamentale et obligatoire de tout savoir qui se constitue, il faut, chercher à partir des sources, à comprendre les manifestations, les effets cliniques, les perspectives de notre ostéopathie, en osant, la regarder avec des regards pluriels.
Des regards, de patients, des récits de vie, des analyse de pratique, des groupes de supervision, des recherches cliniques, des essais, des travaux en sociologie, psychologie, anthropologie, philosophie, pour penser notre ostéopathie, pour un futur juste et bon, en accord avec les institutions, et les partenaires de santé, nous devons marcher à côté de la médecine, main dans la main, car nous sommes tous complémentaires les uns des autres. Osons penser et cherchons, ensemble, l'harmonieuse synergie de nos pratiques.
Il y a tant à découvrir, à explorer, pour décrire, et faire parler cette ostéopathie, encore jeune et si prometteuse, avant même de la penser espoir, pensons ses agirs et modalités pratiques.
Depuis 2001, où le Pr Christian Vallée a ouvert un DU d'anatomie appliquée à l'imagerie et l'examen clinique, sous la tutelle de l'université Paris V, j'ai compris qu'il fallait porter un regard méthodologique, critique sur notre art ostéopathique, pour rejoindre la préconisation de Still de la penser science, et médecine ostéopathique.
Jamais, je ne me suis détourné de ce chemin, et toujours j'ai cherché quel regard, quel science, quel étude peut rendre compte le plus fidèlement possible ce qu'est l'ostéopathie.
J'exerce, depuis 1998, grâce à Jean (et Jean) qui m'a très tôt permis de soigner des "Ours" vertacomicoriens, je cherche depuis 2001, librement, et depuis 2010, plus officiellement grâce à Jean (un autre) qui m'a proposé les clés d'un vaste projet scientifique, que j'essaie de piloter avec mes amis Michèle GERMAIN et Etienne VARLAN, médecins, avec Mario BARMAKI, médecin aussi, Jean-Marie GUEULLETTE (Médecin aussi de formation) HDR en histoire, docteur en théologie, Fabien REVOL, docteur en philosophie et théologie, avec le Pr Yves MATILLON, médecin aussi... décidement... mais avec tant d'autres sur mon parcours, comme le celèbre et génialissime Pr Hugues ROUSSET, qui m'a offert de partager ses dernières consultations au pavillon Giraud, HCL Lyon Sud, en me proposant ses réflexions cliniques de médecine interne, avec l'équipe de pensée clairvoyante du pôle IMER, Anne-Marie, Julien, Julie... qui offrent depuis 2010 tant à notre ostéopathie qui se pense, en étude clinique et critique... J'oublie tellement d'acteurs, Bruno FALISSARD, mes amis désormais docteurs, Pierre-Luc et Dominique, ostéopathes et docteurs d'état, et puis vous tous, qui pensez, et qui assurez la promotion d'une façon de mieux vivre, car c'est bien du côté de la santé optimisée qu'il faut regarder pour éviter la maladie plutôt que la soigner, c'est du côté de la compréhension du corps humain, de la physiologie, qu'on peut développer une prévention primaire, ou secondaire, juste et efficace, c'est la médecine du futur, oui, je le crois, demain doit être préventif, et le progrès ne consitera plus tant en sachant soigner, qu'en sachant prévenir. Mais, lire n'est plus trop d'actualité, à notre époque de buzz, donc, pourquoi ne pas juste écouter, quelques prémisses de réflexion, avec quelques enregistrements produits par Xavier, David, et Romane, acteurs majeurs eux-aussi, d'une modernité ostéopathique.
C'est une activité épanouissante, que de tenter de produire des savoirs, avec médecins et cliniciens, ostéopathes, aussi je les remercie de cette confiance, que nous distribuons dans nos cours, en sciences fondamentales et en ostéopathie, belle médecine complémentaire.
Je suis, co-responsable de la recherche à l'école, et anime avec le Dr Michèle GERMAIN, et le Dr Etienne VARLAN, l'activité de recherche sur le plan de la formation de tous les étudiants dès la 3eme année d'études, puis sur la 4 et la 5ème année, les accompagnant dans un potentiel parcours complémentaire en méthodologies de la recherche appliquée aux protocoles ostéopathiques.
Cette recherche est pour tous, car l'ostéopathie doit en bénéficier, et la formation doit prévoir des temps propices à cet apprentissage.
L'école ISOSTEO Lyon en a fait le choix il y a maintenant 7 ans, et nous disposons à ce jour d'un soutien de la direction pour la conduite de projets innovants dans le domaine de la recherche clinique. Pouvoir utiliser de l'imagerie, des outils d'évaluation est une des priorités de ce que peut être la recherche, pour situer l'ostéopathie dans le domaines des sciences.
Voici quelques illustrations ci-dessous :
IRM du RC avec dysfonction de C4 avant ajustement
IRM du RC après ajustement ostéopathique de C4 : IRM réalisée 10 minutes après
Enfin d'autres perspectives s'ouvrent avec de courageux penseurs, Fabien, Marjolaine, Renaud, Emmanuel, la team "emergence" ayant osé créer le groupe ECO dont je vous recommande la lecture des futures publications
https://www.facebook.com/pg/ECO-Emergence-Complexité-Ostéopathie-1530626180369562/posts/
Produire des contenus permettant de décrire ce que l'ostéopathe perçoit...